2012 - Le projet Gilgamesh

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Vendredi 12 mars 2010

Tempête Xynthia : Anticiper ce type de catastrophe

Devant les profondes blessures que la tempête Xynthia a laissée sur nos côtes, on ne peut que constater que nous ne sommes vraiment que peu de choses face à la colère des éléments. Et pourtant, ce qui différencie notre espèce des autres animaux que l’on trouve sur terre, est avant tout notre capacité de réflexion, qui nous permet de tirer des leçons des épreuves que nous vivons. Et malgré la présence de la douleur de ceux qui ont perdu des proches ou connut des pertes matériels irréparables, nous devons dès maintenant nous pencher sur ce qui aurait pu être évité, et sur les moyens d’anticiper un tel événement qui peut encore se reproduire dans un avenir malheureusement trop proche.

Je vis à Saint jean de Liversay, à 20 kms de Charron, l’une des villes qui a payé un lourd tribut à cette tempête. Mes parents vivent encore à Aytré, où j’ai passé toute mon enfance, et qui est aussi une ville qui a beaucoup souffert de Xynthia, faisant plusieurs morts dans sa population. Je me sens donc particulièrement concerné par cette catastrophe qui nous a frappé, mais je pense aussi que le fait de l’avoir vécu de près, permet d’être à même de prendre du recul pour voir objectivement ce qui nous a manqué et ce que nous aurions pu faire pour passer ces épreuves dans de meilleures conditions.

Tout d‘abord, et d’un point de vue collectif, tant que nous ferons passer en priorité le bien-être de quelques-uns au détriment de la communauté, il ne faudra pas s’étonner que tout le monde souffre de ces erreurs. Lorsque l’on voit dans l’île de Ré qu’un particulier déposa un recours en justice car le relevage d’une digue lui bouchait la vue sur la mer qu’il avait depuis sa maison, on est en droit de se demander comment un tribunal a pu lui donner raison, et ordonner la destruction de la digue en question !! Cette digue qui aurait pu sauver de nombreuses habitations, y compris la sienne…

Comment des municipalités peuvent encore laisser des promoteurs construire au bord des plages, alors que l’on sait que la mer monte et que d’ici à quelques dizaines d’années, ces côtes seront sous les eaux ? (Voir pour infos un simulateur de montée des eaux sur ce site : http://flood.firetree.net/ ). Il est évident que nous ne pouvons pas compter sur nos élus en ce qui concerne l’anticipation et la sécurité, il nous faut donc compter un peu plus sur nous-mêmes. Ce sera donc le choix du lieu de vie qu’il faudra privilégier avant tout, en définissant comme zone de construction (ou de location) un endroit hors de danger, du moins le plus sécurisé possible.

En effet, contre une mer qui submerge une habitation, même l’anticipation ne peut pas faire grand-chose, si ce n’est prévoir un étage (ou un grenier) où seront stocké du matériel de première nécessité (réchaud à gaz, groupe électrogène, nourriture), mais aussi des couvertures et des vêtements chaud, des poêles à pétrole, et pourquoi pas des batteries spéciales comme on trouve en nautisme, sur lesquelles on pourrait brancher un congélateur, par exemple.

Mais ceux qui ont vécu la tempête ont pu remarquer que, même s’ils n’avaient pas d’eau chez eux, ont vécu tout de même des désagréments qui auraient pu être évité. Le plus important de ceux-là, je pense, c’est la coupure d’électricité qui a plongé dans le noir près d’1 millions de foyers. D’ailleurs, en allant au-delà de la tempête, l’actualité nous a encore montrée avec les chutes de neige dans le sud de la France, à quel point nous étions dépendants de la fée électricité. Lorsqu’une maison dépend à 100 % du réseau électrique, une coupure d’électricité de 48 heures peut s’avérer rapidement catastrophique. Voyons voir les problèmes occasionnés, et leurs remèdes :

- Premier problème du tout électrique, si une coupure survient en plein hiver : le chauffage. Une maison se refroidit très vite, et les nuits peuvent paraître parfois plus fatigantes que reposante, lorsque l’on a froid. Quelque soit notre mode de chauffage, s’il dépend de l’électrique, il faut TOUJOURS prévoir un moyen de chauffage différent, ne dépendant pas de la même source énergétique. Ce n’est pas lorsque la coupure est là qu’il faut se ruer dans les magasins de bricolage pour acheter un poêle à pétrole, par exemple ! Car vous avez de grandes chances d’arriver trop tard. Penser toujours à prévoir ce genre d’investissement… quand tout va bien ! Et surtout, dans le cas d’un poêle à pétrole, ayez un bidon de réserve, car si votre coupure tombe un dimanche, il faudra attendre le lundi pour faire le plein, si cela est encore possible… Bien évidemment, ne négligeons jamais d’avoir de bonnes couvertures chaudes, en sécurité en haut d’un placard.

- Second problème, les congélateurs. Là encore, nous dépendons énormément de cette merveilleuse invention à double tranchant. Mais dès qu’une coupure de courant survient, si elle dure plus de 48 heures, c’est parfois des semaines de réserves de nourriture qu’il faut immédiatement cuisiner (encore faut-il ne pas avoir de plaques électriques !). Nous devons réapprendre à faire des conserves, faire sécher la viande pour la conserver, ou la saler. Nos ancêtres n’avaient pas de congélateurs, et ils s’en sortaient très bien… Toute la technologie moderne doit être considérée comme un appoint, et non comme une finalité.

- Troisième problème, faire chauffer la nourriture. Je l’ai sous-entendu plus haut, si l’on est équipé que de plaques électriques (ou vitrocéramique, ou induction, enfin bref, du matériel de cuisine électrique), manger quelque chose de chaud (surtout en hiver !) va vite devenir un casse-tête majeur ! Ayez donc toujours un ou plusieurs réchauds à gaz, avec plusieurs cartouches d’avance, et des allumettes ou briquets ! Ca ne paraît pas comme ça, mais ça résout bien des problèmes…

- Un autre « petit » inconvénient se situe au niveau des volets électriques, des portails électriques, et tout ces « à-côtés » de la domotique. Un portail électrique sans moyen autre qu’un bouton pour l’ouvrir, coincera votre voiture dans votre jardin pour tous les temps de la panne (rigolez pas, je l’ai vu chez un voisin ! ). Des volets électriques, là encore sans moyens manuels pour les ouvrir, plongeront vos journées dans le noir si la panne s’est produite durant la nuit. Autant dire que vous ferez à ce moment-là une surconsommation de bougies ou de lampes à piles. D’ailleurs au sujet de l’éclairage, n’hésitez pas dans la construction de votre maison, à installer un appareillage en 12 Volt relié sur batteries lesquelles seront reliées à un petit panneau solaire. Vous aurez de l’éclairage en toutes situations et en tous temps ! Et puis ça risque de faire aussi baisser vos factures électriques… En attendant, prévoyez lampes, bougies, et pourquoi pas ces diverses lampes à manivelle (à dynamo) écologique et économique.

Comme vous le voyez, notre dépendance à l’électricité (comme toute dépendance, d’ailleurs) cause aussi nos plus gros problèmes. Anticiper ces questions, c’est se préparer à l’avenir. Et croyez-moi, en temps de crise, lorsque tout cela est évité, la situation devient bien moins inconfortable.

Parmi les autres problèmes survenus durant la tempête, certaines routes furent coupées, isolant totalement certains habitants du reste du monde. Prévoir des réserves de nourriture (et pas que !) pour plusieurs jours, voir plusieurs semaines, vous permettront d’attendre patiemment que la situation se rétablisse et vous permette d’aller refaire… vos réserves ! :-)

Encore une fois, contre l’eau qui envahit votre maison, il n’y a pas grand-chose à faire, si ce n’est choisir un meilleur emplacement. Dans tous les cas, une fois votre lieu d’habitation choisie, dirigez-vous vers une autarcie énergétique d’abord, mais aussi alimentaire en faisant pousser votre potager, en élevant quelques poules, vous garantira de bien des déboires. Je vais tâcher, dans les prochaines semaines de mettre quelques articles « pratiques » sur ces sujets. En attendant… préparez-vous !

Les dégats de Xynthia

Dimanche 20 septembre 2009

L’hystérie grippale

En pleine crise économique mondiale, quoi de mieux qu’une bonne crise sanitaire rebaptisée « pandémie de niveau 6 » pour nous faire oublier la situation de plus en plus catastrophique et orienter les débats vers un autre sujet.

Tous les gouvernements totalitaires appliquent la règle depuis toujours : il faut faire peur aux populations pour mieux les maîtriser et leur faire accepter l’inacceptable. La peur – entretenue volontiers par les médias - est ainsi certainement beaucoup plus contagieuse qu’un virus ou une bactérie. Malgré cette menace, vous avez quand même pu passer vos vacances tranquilles, puisque la grippe A/H1N1 ne doit commencer à sévir qu’en septembre ; en effet, laissons le temps aux laboratoires pour fabriquer leur super vaccin qui va tous nous sauver !

La campagne de prévention, elle, a déjà été lancée dans les médias, à grand renfort de spots publicitaires et d’affiches dans toutes les administrations. Ce sont donc les laboratoires pharmaceutiques qui ne connaissent pas la crise et leur petite entreprise se porte particulièrement bien ! Rien qu’en France, le gouvernement a passé une commande de 94 millions de doses de vaccins pour 1 milliard d’euros !

Fabricants de vaccins, antiviraux, savons bactériologiques, masques de protection, toutes ces usines tournent à plein régime ! La grippe A est donc le nouveau remède à la crise économique.

Seulement voilà, tout le monde trouve qu’on en fait un peu trop sur cette grippe, qui serait même un peu moins dangereuse que la grippe saisonnière, selon les propos de Bernard Debré, médecin et député UMP. Même les américains qui viennent en France sont surpris d’apprendre l’existence d’une pandémie mondiale, alors qu’aux Etats-Unis, ils n’en entendent pas parler ! Bref, pour l’instant, on a du mal à y croire !

Les médias nous abreuvent de chiffres, contaminations, cas suspects, cas probables, décès…, si bien qu’on ne sait plus quel chiffre attribuer à quoi. En fait, il y aurait eu d’après les chiffres officiels de l’Institut de Veille Sanitaire, entre le 1er mai et le 23 août 2009, 14 décès en France, dont 2 en métropole. Et généralement, ce sont des patients atteints de maladies chroniques graves.
Alors qu’il n’y aurait donc pas lieu de s’affoler, pourquoi ce niveau 6 d’alerte maximale déclenché par l’OMS ?
Pourquoi ces circulaires prises en urgence qui ont pour objet la « planification logistique d’une campagne de vaccination contre le nouveau virus A/H1N1 » ?

Et pourquoi traiter toutes les personnes contaminées au Tamiflu, alors que de nombreux spécialistes craignent une résistance croissante aux antiviraux et que des effets secondaires désastreux ont été constatés au Japon ?

Bickel Ne trouvez-vous pas étonnant que Sanofi-aventis ait investi 100 millions d’euros pour construire une usine de vaccin grippal saisonnier et pandémique au Mexique (communiqué de presse de Sanofi-aventis du 9 mars 2009) ?

N’est-il pas formidable que le brevet du vaccin contre la grippe A/H1N1 ait été déposé en août 2008 par la firme autrichienne Baxter, soit plus de 6 mois avant que la maladie ne se déclare ?

Si toutes ces questions vous interpellent, c’est que vous n’êtes pas encore atteints par le syndrome de la grenouille.

Le Dr Michael Greger, responsable du secteur santé publique et Agriculture animale de la Humane Society aux Etats-Unis déclare « si on voulait créer une pandémie mondiale, il faudrait construire le plus d’élevages industriels possible ».

Des scientifiques de l’agence nationale des instituts de santé publique américaine affirment que « les élevages fortement concentrés ayant tendance à rassembler d’importants groupes d’animaux sur une surface réduite, facilitent la transmission et le mélange des virus ».

Entre 1994 et 2001 le pourcentage de porcs américains élevés en élevages intensifs est passé de 10 à 72% !

L’entreprise Granjas Carroll (GC) une filiale mexicaine de l’américaine Smithfield, numéro un mondial de la production et de la transformation de viande de porc, a installé depuis 15 ans 72 élevages dans la vallée de Perote, dont une dizaine à proximité de La Gloria, dans l’état de Veracruz. Cette grosse multinationale ferait l’objet aux USA de 22000 chefs d’accusation pour violation des lois de l’environnement.

Plus de 450 résidents de La Gloria souffraient de problèmes respiratoires, qu’ils attribuent à des déjections porcines d’une ferme voisine. Une campagne de vaccination contre la grippe fut alors lancée. La moitié des habitants vivent et travaillent dans la ville de Mexico durant la semaine et auraient ainsi pu répandre la grippe porcine humaine dans la capitale.

Il faut savoir que le porc peut porter aussi bien des virus de volailles que ceux qui affectent les hommes. Le porc est considéré comme le creuset pour donner naissance à une nouvelle souche très virulente « pandémique » pour l’homme.
Cette crise est liée à la précarité génétique des élevages industriels, associée aux conditions de vie concentrationnaires des animaux, sur lesquels les vaccinations intempestives facilitent la sélection de germes et virus plus virulents et agressifs. (Brochure d’information sur la grippe A du Dr Marc Vercoutère, Président de CRI-VIE)

Mais ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg…
Qu’en est-il du vaccin ? Que cache-t-il ?
Le dogme vaccinal est presque une religion en France ; on a le droit de tout critiquer, le gouvernement, les lois, les impôts, la médecine en général, mais surtout il ne faut pas toucher aux vaccins !! Les vaccins ont sauvé le monde, et si on critique, c’est qu’on fait partie d’une secte ! Néanmoins, on trouve de plus en plus de personnes qui s’interrogent sur l’utilité ou le danger des vaccins. Une quantité de livres a été écrit sur le sujet, notamment par la journaliste Sylvie Simon, qui dénonce régulièrement les derniers scandales liés aux vaccins. Tous ces livres n’ont jamais été attaqués ni démentis, car ils s’appuient sur des études scientifiques très précises.
La circulaire du 21 août 2009 citée plus haut indique que « le plan départemental de vaccination visera à permettre de proposer une vaccination à l’ensemble de la population » ; ce qui apparaît donc comme une proposition prévoit aussi que « la vaccination des élèves et de toute la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires ». Gardez à l’esprit que la loi 2002-303 du 4/03/02 énonce qu’ « aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment ».
Pour consulter la circulaire : http://www.sante-jeunesse sports.gouv.fr/IMG/pdf/Circulaire_vaccination_090824.pdf

Quel éclairage avez-vous sur l’utilité de ce vaccin, sur ses composants ?

L’intention présumée d’une vaccination est de nous aider à construire une immunité contre les organismes (virus, bactéries) potentiellement nuisibles. Or, quand un virus est injecté dans un vaccin, le premier système immunitaire de défense constitué de nos muqueuses est contourné et le système immunitaire du corps passe à la vitesse supérieure en réponse à la vaccination. Injecter des organismes dans le corps pour provoquer l’immunité est contraire à la nature. Les vaccins provoquent un affaiblissement du système immunitaire comparable à celui observé au cours du sida.

Bickel2 Mais les risques ne se limitent pas là.

Les futurs vaccins contiendront des virus vivants – qui peuvent donc à tout moment gagner en virulence – mais atténués par le formaldéhyde ou la Betapropiolactone, tous 2 reconnus officiellement cancérigènes. La culture des virus fait appel à des embryons d’œufs cancérisés sur sérum de veau, dont aucun scientifique ne peut écarter le rôle dans la transmission de la maladie de CreutzFeldt Jakob. Un dérivé mercuriel, le Thiomersal, utilisé comme conservateur a été impliqué dans les troubles du comportement. Des antibiotiques, comme la Néomycine ou la Gentamycine sont également présents dans les vaccins.

Très peu de tests seront effectués avant la mise sur le marché, la population servira de cobayes ! Sans oublier que la danger est considérable de cumuler la vaccination grippe saisonnière plus 2 vaccinations « porcines » sur des délais trop courts pour laisser le temps aux défenses naturelles de se reconstituer. (Dr Marc Vercoutère)

D’ailleurs, le 25 juin 2009, Kathleen Sebelius, ministre de la santé et des services sociaux des Etats-Unis, a signé un document fédéral qui garantit l’impunité aux officiels de la santé, aux fabricants du Tamiflu et du Relenza ainsi qu’aux laboratoires qui vont commercialiser les futurs vaccins contre la grippe et les adjuvants qui leur seront associés.

En France, l’article L3110-3 du Code de la Santé Publique énonce que « les professionnels de santé ne peuvent être tenus pour responsables des dommages résultant de la prescription ou de l’administration d’un médicament Le fabricant d’un médicament ne peut davantage être tenu pour responsable des dommages… »

De plus, vous allez confier votre santé au laboratoire Baxter (entre autres) qui a confirmé avoir fabriqué un vaccin expérimental qui a accidentellement été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire. Ce mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de la grippe aviaire H5N1 qui n’était pas correctement identifié a été envoyé à une firme autrichienne qui a expédié des portions du mélange à des sous-traitants en République Tchèque, Slovénie et Allemagne. C’est le sous-traitant tchèque qui s’est aperçu du danger suite à la mort de furets.

Ce laboratoire a donc « par accident »introduit les 2 virus dans le matériel vaccinal, alors que ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique ! (article de Sylvie Simon sur le site www.infovaccin.fr)

Les personnes qui accepteront la vaccination vont présenter un grave danger pour l’ensemble de la population mondiale ; en effet, une personne vaccinée est contagieuse pendant plusieurs jours, et d’autre part, le vaccin et le virus s’éliminant par les voies naturelles, la pandémie mondiale sera assurée par contamination des populations par le biais des airs et de l’eau.

Si ce virus mute avec un autre, que risque-t-il de se passer ?

Pour Sir Liam Donaldson, le médecin chef du gouvernement britannique, « si nous poursuivons dans cette voie de l’industrialisation de l’alimentation animale, le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère, d’origine porcine), la grippe aviaire et la grippe porcine ne seront que les premières manifestations d’un siècle de mutations de virus toujours plus virulents ».

Selon Patrick Berche, médecin, professeur de microbiologie, expert auprès de la Délégation générale pour l’Armement, « les progrès des biotechnologies permettent d’ « améliorer » la virulence et la résistance des germes, bactéries ou virus. On a réussi à synthétiser in vitro des petits virus à partir des données informatiques des génomes des agents pathogènes : la synthèse de virus plus dangereux devient possible. » En bref, les nouvelles armes de destruction massive seront des armes biologiques, et de réelles pandémies dévastatrices pourront être programmées.

Alors comment renforcer le système immunitaire pour être plus résistant à cette grippe que les futurs vaccinés pourront nous transmettre ?

D’abord, il ne faut plus avoir peur (éteignez la TV !), car la peur fait considérablement chuter le système immunitaire.

La base est d’avoir une bonne hygiène de vie, une alimentation saine supprimant les produits raffinés et acidifiants et privilégiant les produits frais de saison, pratiquer un exercice physique régulier. Ensuite, on peut avoir recours à toutes les thérapies naturelles :

- Vitamine C naturelle
- Propolis
- Teinture mère d’Echinacea pour renforcer l’immunité
- Chlorure de magnésium pour lutter contre toutes sortes d’infections
- Extrait de pépins de pamplemousse, antibiotique naturel
- Diffusion et massages avec des huiles essentielles anti-virales (Ravintsara, Eucalyptus radiata, Niaouli, Romarin à cinéole, Cannelle…)
- Le charbon végétal activé a la capacité d’absorber les virus
- Solution d’argent colloïdal (à voir avec un naturopathe)
- Homéopathie (Influenzinum, Gelsemium, Bryonia), etc.


Enfin, informez-vous par vous-mêmes, lisez, cherchez sur Internet, et sortez du dogme de la pensée unique imposé par les médias, de la peur et de l’ignorance !


Vendredi 11 septembre 2009

Time for climate justice !

Malgré les annonces politiques qui ne servent à rien et les pseudos mesures chargées de lutter contre le réchauffement climatique, il semblerait que de plus en plus de personnalités se mobilisent, à leurs niveaux, pour essayer de faire bouger les choses. Ainsi, Kofi Annan, prix Nobel de la paix en 2001 et ancien secrétaire général des nations unis s’est engagé dans un immense projet, afin de faire pression le 7 Décembre 2009 à Copenhague sur le sommet climatique où seront signés les protocoles qui feront suite à ceux qui furent signés à Kyoto. Il s’est ainsi entourés de nombreux artistes de tous bords afin de mobiliser le maximum de personnes susceptibles de soutenir ce projet.

Cette campagne d’envergure a pour nom « Time for climate justice » et vous pourrez en retrouver les détails à cette adresse : http://www.timeforclimatejustice.org

Sur ce site, vous pourrez signer la pétition vidéo en enregistrant votre « tck » (prononcez « tic ») symbolisant le « tic tac » de l’horloge mesurant le temps qui nous sépare du sommet de Copenhague.

De plus, de nombreuses personnalités du monde du show business ont enregistré une reprise du célèbre « Beds are burnings » du groupe Midnight oil et qui sera diffusé en avant première sur RFM et Virgin Radio (tous deux partenaires de la campagne) à partir de fin Septembre. Parmi les artistes engagés, on retrouvera notamment Yannick Noah, Guillaume Canet, Milla Jovovich, Marion Cotillard, t bien d’autres de toutes nationalités.

En attendant, je vous laisse voir le teaser de l’enregistrement du single :


Beds Are Burning teaser (Dry Riverbed version)


Si vous voulez suivre l’avancement de la campagne et pour plus d’infos, allez voir le site : http://www.myspace.com/tckcampaign

Espérons que cette initiative trouvera un écho auprès du plus grand nombre…

Mardi 25 août 2009

Et si une catastrophe naturelle arrivait ? (2ème partie)

Comme promis, voici rajouté au scénario des petits commentaires qui nous permettront d’y voir plus clair sur la façon d’anticiper cet évènement. Nous reviendrons dans d’autres articles sur les détails de cette anticipation (comment faire des réserves, rouler à l’huile, trouver un lieu de repli, etc.). Mais en attendant, je vous laisse lire ces commentaires…
17 octobre 2011. Le soleil se lève à Bordeaux, sur une journée chaude et ensoleillée. Depuis quelques années déjà, l’automne est relativement doux en France, certains l’ont même baptisé l’été indien.

La crise économique s’étant accentuée ces dernières années, la pauvreté a suivie, et l’on fait déjà la queue devant les organismes sociaux qui distribuent de la nourriture aux familles les plus pauvres. Le gasoil est passé à 2 € le litre. Du coup, les voitures se sont faites plus rares dans les grandes villes, et les transports urbains comme le tramway sont devenus essentiels à la vie économique de Bordeaux.

Anticiper les changements prévisibles comme la hausse du prix du pétrole doit devenir une priorité tant que c’est encore possible. Se tourner vers des moyens de locomotion plus propre tel que l’électrique, où tout simplement revenir à des voitures aux moteurs plus anciens qu’il sera possible de faire fonctionner à l’huile de colza (nous en reparlerons bientôt dans un autre article) peut nous permettre de gagner du temps en nous donnant une longueur d’avance lorsque la plupart des gens ne pourront plus rouler à l’essence…

Avec la flambée du prix du pétrole, tout a augmenté. Nourriture, biens de consommation divers, absolument tout ce que nous importions est devenu hors de prix et réservé à une élite. La qualité de vie s’est largement détériorée et les gens sont obligés d’acheter davantage de produits locaux. Du coup, il n’y a plus de viande à tous les repas et les fruits exotiques sont un met que l’on réserve pour les grandes occasions. Le travail est rare, et beaucoup de jeunes traînent dans les rues. Les petits délits sont en constante augmentation. Malheureusement, ce qui va se passer dans les heures puis les jours qui viennent ne va rien arranger…

C’est dès aujourd’hui que nous devons commencer à changer nos habitudes. En apprenant de notre plein gré à moins consommer en choisissant une nourriture plus saine et plus apte à couvrir nos besoins journaliers, nous éviterons les frustrations liées aux privations imposées. Apprenons à choisir des aliments sains, des aliments locaux et de saison, plus facile à trouver en période de disette. Redécouvrons les qualités nutritives des plantes sauvages. Habituons nos enfants à manger moins de viande. Nous n’avons pas besoin de protéines animales avant de nous coucher. Les toxines produites par celles-ci sont très difficiles à éliminer lorsque nous dormons.

Tout commence par cette belle matinée, avec des problèmes de réception des téléphones mobiles. Beaucoup de communications se sont subitement coupée, et les opérateurs n’arrivent plus à régler les problèmes de réseau. Certains satellites ne répondent plus, quand d’autres n’en font qu’à leur tête. Peu avant midi, une boule de feu déchire le ciel girondin, pour aller s’écraser dans la banlieue. Les pompiers se précipitent et l’inquiétude gagne les habitants. Que s’est-il passé ? On croit à une météorite, jusqu’à ce que les médias indiquent que de nombreux autres objets se sont abattus un peu partout sur la planète, la plupart en mer. Ceux qui se sont approché des débris ont pu voir de drôles de matériaux. Mais personne n’a encore compris que les satellites de basses altitudes viennent de commencer à rentrer dans l’atmosphère.

Officiellement, un satellite qui rentre dans l’atmosphère se désagrège en milliers de petits morceaux. Officieusement, il arrive que les certitudes des constructeurs aéronautiques volent en éclat lorsque des satellites s’écrasent sur une maison ou dans un champ. Preuve en est avec ces liens où l’on apprend qu’un satellite s’est écrasé en chine ou un autre au canada. Quelques recherches sur Google vous apprendront que ce type d’accident est loin d’être isolé. Dans le scénario qui nous intéresse, la rentrée non pas d’un, mais de plusieurs satellites consécutivement dans l’atmosphère serait un signe important à prendre en compte pour considérer qu’une tempête solaire arrive sur nous.

Un peu plus tard dans la journée se produit un grave accident. Sur l’aéroport de Bordeaux-Mérignac, un avion avec une centaine de passager vient de s’écraser. Son système GPS ayant subit une grave avarie avait lâché quelques minutes plus tôt. Ce type d’accident se multiplie aussi à travers le monde, et plus particulièrement dans les pays de l’hémisphère nord.

Là encore, une série d’évènements de ce type arriverait effectivement si une tempête solaire s’abattait sur notre planète. La magnétosphère serait comprimée ce qui ferait rentrer dans l’atmosphère les satellites de basse altitude, et donc en priorité les satellites de GPS et ceux de télécommunications. Une voiture sans GPS peut toujours se déplacer, mais un avion dans le même cas, lui, ne peut plus atterrir…

Plus tard dans l’après-midi, les autorités annoncent qu’il y a quelques heures, une émission de masse coronale d’une ampleur jamais vue s’est échappée du soleil et se dirige droit vers la terre. Bien que l’on ne sache pas vraiment quels effets cela aura sur nous, il est conseillé de rester chez soi ce soir. Des scientifiques commencent alors à prendre la parole pour imputer les accidents de satellite et d’avion aux tempêtes solaires. Ils redoutent également des coupures d’électricité, et conseillent aux habitants de débrancher tous leur matériel électrique.

Outre leurs effets sur notre magnétosphère, les émissions de masse coronale (ou de plasma) du soleil auront des effets dévastateurs sur les transformateurs et tout ce qui sera relié au réseau électrique. En effet, les tempêtes électromagnétiques satureront les câbles électriques en créant des surcharges dans les transformateurs qui grilleront systématiquement. Tout appareil électrique raccordé au réseau sera susceptible de subir également ces surcharges.

Vers 22h00, alors que le soleil est déjà couché depuis un moment, on y voit encore comme en plein jour, du fait de lumineuse aurores polaires visible jusqu’à l’équateur. Ce spectacle durera pratiquement toute la nuit, changeant celle-ci en jour.

Personne ne se doute alors que ce spectacle magnifique présage en fait d’un chaos sans précédent.

L’effet le plus visible d’une tempête solaire majeure est de pouvoir voir des aurores polaires sur toute la surface du globe. En 1859, lors de la plus importante tempête solaire connue, on vit des aurores boréales jusqu’à l’équateur, et les journaux de l’époque rapportèrent que l’on pouvait lire le journal à minuit, comme en plein jour. Voir une aurore boréale sous nos latitudes serait le signe évident de partir le plus loin possible des villes. C’est pourquoi un lieu de repli est vivement conseillé si l’on veut anticiper les catastrophes. Un lieu où l’on aura stocké suffisamment de réserves de nourriture pour tenir le maximum de temps.

Vers 23h00, les câbles à haute tension s’étant chargé de l’électricité des radiations solaires, les premiers transformateurs arrivent à saturation et explose, provoquant des départs de feu impressionnants et surtout des pannes générales d’électricité qui prendront des années à réparer.

Toutes les plus grandes villes de France sont désormais plongées dans le noir. Les systèmes de distribution d’eau sont arrêtés également, les pompes permettant leur fonctionnement n’étant plus alimentée. Les serveurs des banques s’éteignent, plus d’argent ne peut sortir des guichets automatiques, et plus personnes ne peut dire connaître ses actifs bancaires. En quelques minutes la situation de millions de gens vient de changer.

A ce stade de la catastrophe, mieux vaut ne plus être en ville. La fin de l’électricité, c’est la fin de l’organisation et le début du chaos. Plus de systèmes d’alarme, donc des magasins ouverts à tous les pillages. Comme je l’écrivais plus haut, les transformateurs seraient HS et malheureusement tous les pays industrialisés seraient dans le même cas. Il existe quelques milliers de transformateurs de ce type à travers le monde et la capacité de production mondiale n’est que d’une centaine par an. Il est clair que les réparations prendraient des mois, voir des années…

D’ici quelques heures, les magasins auront été pris d’assaut. Les hôpitaux disposent encore de 72 heures d’électricité grâce à leur générateur de secours, après quoi ils ne seront plus en mesure de travailler dans de bonnes conditions.

Vu qu’une grande partie des communications sont coupées avec l’extérieur, les forces de l’ordre ne pourront pas faire face aux scènes de pillages qui se dérouleront sous leurs yeux. La ville ressemblera bientôt à un véritable champ de bataille, où seuls les plus forts sauront tirer leur épingle du jeu. Dans les jours qui suivront, la ville deviendra une « cité-état » comme toutes les autres villes françaises coupées ainsi du monde.

A ce stade, nous entrons dans une ère de chaos où la loi du plus fort règnera. Si l’on s’organise à l’avance, et que l’on se tient à l’écart des villes au moment des catastrophes, il sera possible d’éviter ce chaos. La création de petites communautés comme des écho-villages permettront de garder une autonomie et donc de moins souffrir de la situation. Mais tout cela se prépare avant et demande une organisation cohérente et suivie. Nous aurons l’occasion dans ce site de détailler tout ça.

Mais d’ici là, d’autres menaces pèsent peut-être encore sur les français, car les dernières informations reçues des radios à ondes courtes ont indiquées que plusieurs centrales nucléaires du nord de la France présentaient des risques d’échauffement de leurs réacteurs. Les radiations solaires auraient abîmées les systèmes de sécurité électronique de ces centrales… D’autre part, les scientifiques s’accordent à dire que l’influence de ces tempêtes solaires sur le réchauffement climatique risque de bouleverser toutes les prévisions en amplifiant le phénomène de façon inimaginable.

A ce moment-là, seules les radios à ondes courtes pourront encore émettre. Il sera donc vivement recommandé d’avoir un poste radio dans ses réserves afin de se tenir au courant de la situation heure par heure. Nous ne savons pas au jour d’aujourd’hui ce qu’il se passera sur nos centrales nucléaires si une tempête solaire majeure frappée la terre. Ce qui est sûr c’est que les systèmes de sécurité des centrales sont électroniques, et que l’électronique est très sensible aux tempêtes solaires…

L’homme est-il prêt à se remettre en question et à affronter cette nouvelle ère qui se lève ?

Voici donc les commentaires que l’on peut faire au sujet de ce scénario. Comme nous le voyons, une bonne anticipation permet de passer à travers les évènements sans trop de dommages. Il est donc important de savoir se préparer dès aujourd’hui, car lorsque ce type de catastrophe arrivera, il sera trop tard…

Jeudi 13 août 2009

Et si une catastrophe naturelle arrivait ?

Si une catastrophe naturelle arrivait, que feriez-vous ? Voici un petit scénario d’une catastrophe majeure qui pourrait survenir dans les années qui viennent puis, à la suite, nous étudierons point par point comment anticiper ce type de catastrophe.

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Vendredi 7 août 2009

We feed the world - Le marché de la faim

Dans les principales causes qui conduisent de plus en plus rapidement notre société à sa perte, la façon dont nous consommons est l'un des facteurs les plus aggravant. Aujourd'hui, 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources de la terre. Ce phénomène est tellement précis qu'on le nomme la loi de Paréto. Seulement voilà, cette loi signifie également que 80% de la population de la terre n'ont plus à se partager que 20% des ressources restantes ! Notre société désire constamment imposer son modèle aux autres nations "sous-développées", mais si chaque être humain consommait comme un européen, il faudrait 3,4 planètes. Pire, si nous consommions tous comme un américain moyen, nous aurions besoin de près de 7 planètes ! Amusez-vous à aller calculer votre propre empreinte énergétique sur ce site : http://www.agir21.org/flash/empreinteecoweb/loadcheckplugin.html

   Je vous recommande donc vivement de vous procurer cet excellent documentaire intitulé "Le marché de la faim" et dont voici la bande annonce. :


Le marché de la faim
  Après l'avoir vu, vous ne pourrez plus dire : "j'en savais rien". Mais ne restez pas, après l'avoir vu, sans rien faire autour de vous pour changer vos habitudes. Dernièrement, on m'a dit : "Dans ces documentaires, on essaye toujours de nous culpabiliser !" Et c'est bien normal, puisque c'est notre façon de consommer qui provoque ces conditions. Si chacun, à son niveau, se mettait à consommer de façon intelligente, sans demander en hiver des légumes et des fruits d'été, et vice-versa, alors nous annulerions la demande, et sans demande, l'offre disparaît, donc les industriels feraient marche arrière. Le pouvoir est dans les main de chacun, ne croyez pas que vous êtes des victimes, au contraire, nous sommes tous responsables.

Oui mais alors que faire ?

  Consommez du local. Prenez votre voiture, fixez-vous un périmètre de quelques kms autour de votre habitation, et cherchez-y un maraicher qui sera capable de vous fournir les légumes de saison.

N'achetez aucun légumes qui ait parcouru des milliers de kms ! Si vous voulez vous achetez des vêtements, privilégiez ceux qui sont fabriqué en France ou dans un pays ayant des lois strictes qui ne favorise pas le travail des enfants. Vous me direz oui, mais un tee-shirt chinois vaut bien moins cher qu'un tee-shirt français. Et bien dans ce cas, préférez acheter un tee-shirt français plutôt que 5 tee-shirt chinois. Vous le laverez plus souvent. mais au moins votre achat aura été fait "en conscience" et en respectant la planète. Préférez aussi des fibres naturelles. Le textile est un composé du pétrole, quand il y aura plus de pétrole, vous n'aurez plus rien à vous mettre ! En achetant de façon plus écologique, vous inciterez les industriels à produire plus écologique. Mais évitez tout de même aussi le bio made in Peru ou India, car avec le nombre de kms parcouru par ces produits, le rejet de CO2 n'a plus rien d'écologique...

  Réduisez aussi votre consommation de viande. Mangez de la viande une seule fois par jour, le midi par exemple, est largement suffisant vu notre activité journalière.
  Consommez intelligemment et responsable et alors seulement nos industriels suivront. En attendant, regardez ce documentaire, et prenez conscience de ce que nous faisons...
  Et si vous avez d'autres idées pour consommer mieux et responsables, n'hésitez pas à les laisser dans les commentaires...

Samedi 1 août 2009

Le gouvernement canadien serait-il plus prévoyant que les autres ?

Il semblerait que la position des gouvernements vis-à-vis de leur population ne soit pas la même partout, et que certains tiennent réellement à préserver leurs ouailles ! En effet, il y a quelques mois, le gouvernement du Canada a mis en ligne le site suivant : www.preparez-vous.ca dans lequel de nombreuses informations sont apportées au visiteur en cas de catastrophes naturelles ou autres sinistres majeurs. Un excellent guide est d'ailleurs en téléchargement gratuit sur le même site, où l'on vous explique comment préparer une trousse de secours, comment réagir fasse à une catastrophe, etc. Le gouvernement du Québec a repris le même type d'informations sur son site : www.securite.info.gouv.qc.ca/fr/index.asp

La question à se poser est "A quant un équivalent français ?"

Si des gouvernements incitent la population à se préparer à d'éventuelles catastrophes, soit ils ont conscience que celles-ci vont s'accroître, soit ils ne savaient pas trop quoi faire de leur argent.... Je pencherais plutôt sur la première solution.

Visitez les sites donnés, informez-vous, tout est bon à prendre d'où que ça vienne... @ bientôt...

Lundi 27 juillet 2009

Le pic de Hubbert a-t-il été atteint ?

Mais tout d'abord, qu'est-ce que le pic de Hubbert ? Sur l'encyclopédie en ligne Wikipédia, on trouve cette définition : ''"Le géophysicien Marion King Hubbert suggéra dans les années 1940 que la courbe de production d'une matière première donnée, et en particulier du pétrole, suivait une courbe en cloche. Cette courbe devint célèbre quand il en fit une présentation officielle à l'American Petroleum Institute en 1956, avec deux points importants : - Cette courbe en cloche passe par un maximum, indiquant que la production décline forcément par la suite - Elle est relativement symétrique par rapport à ce maximum. L'extrapolation de la première partie de la courbe devait permettre de la tracer en totalité, et par intégration, d'en déduire les réserves de pétrole d'une région donnée, ainsi que le maximum de production.

Hubbert en déduisit que la production de pétrole américaine (48 États) passerait par un maximum en 1970. Sa présentation fut peu appréciée par ses pairs, et oubliée jusqu'en 1971, année où la production américaine atteignit son maximum puis déclina, conformément à ses prédictions."'' (http://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_de_Hubbert) Puit de pétrole La grande question qui se pose aujourd'hui est de savoir si ce pic a été atteint, et si nous sommes aujourd'hui dans la phase descendante de la courbe, vers une baisse considérable de notre exploitation du pétrole qui va, dans les années, voire les mois qui viennent, nous conduire vers une situation de crise bien plus importante que ce que nous annoncent les médias. Ma réponse est oui, nous avons dépassé ce pic depuis 2008, et nous avons même déjà commencé à en subir les conséquences. Sur quoi je m'appuie pour cette affirmation ? Voici quelques éléments de réponses à prendre en considération :

En 2004, dans un excellent documentaire intitulé "The end of Suburbia", l'écrivain Richard Heinberg (auteur de "Powerdown : options and actions for a post-carbon world") expliquait : "La famille américaine moyenne ne ressentira sans doute pas immédiatement les conséquences globales de la pointe du pétrole, car le prix de l'énergie ainsi que notre économie sont étroitement liées. Le résultat sera probablement une récession économique. La direction fondamentale des évènements irait vers une diminution des activités économiques. Il y aura moins d'énergie disponible pour faire marcher l'économie et les gens s'interrogeront sur la question de passer d'une récession à l'autre, la dernière étant plus difficile que la précédente. Ces récessions sembleront se prolonger, si bien qu'au bout de quelques années, ces récessions aboutiront à une dépression économique sans fin."

Souvenez-vous donc de quel façon la crise économique qui touche le monde actuellement a commencé : été 2008 hausse importante du baril du pétrole, l'essence à la pompe n'avait jamais été aussi chère. Et puis après les grandes vacances, la crise a commencé, et au jour d'aujourd'hui, personne ne peut dire quand elle se terminera. De mon point de vue, nous sommes entrés dans une période difficile qui va rapidement devenir la norme. Après quoi le prix du baril de pétrole va commencer à monter sans ne plus pouvoir s'arrêter.

Beaucoup de scientifiques partagent cette opinion. Dans un ouvrage sortit en 2007 (la vie (presque) sans pétrole), Jérôme Bonaldi que tout le monde en France connaît, étudie la question d'après les théories les plus optimistes (et d'ailleurs élude certaines conséquences pour mieux faire passer la pillule. Nous en reparlerons dans la future partie "ressources" de ce site, où je ferais une critique de cet ouvrage) et nous promets un baril de pétrole à plus de 300 $ en 2016 et ce, en se basant sur des estimations du baril à 75 $ en 2007, alors qu'en 2008 celui-ci est monté d'un coup à plus de 105 $ ! Mais déjà, 300 $ le baril, cela fait le litre de gasoil à 5,50€ soit pour un plein de 60 litres, 330 € au lieu des 50 et quelques euros que l'on paye actuellement ! Vous voyez-vous faire le plein à ce prix là ?

Du coup, il devient urgent de changer nos habitudes, de revenir au local et à l'autarcie car, comme nous le verrons dans un prochain article, beaucoup de choses vont changer d'ici très peu de temps, et nos enfants ne connaîtront pas le monde tel que nous l'avons connu...

Il faut agir, vite !

Vendredi 17 juillet 2009

Le projet Gilgamesh

Pourquoi ce site, et qu'est-ce que le projet Gilgamesh ?

Gilgamesh était un héros sumérien dont l’histoire est consignée sur une douzaine de tablette cunéiforme datant de plus de 5000 ans. C’est sur la onzième et la douzième tablette de ses aventures que celles-ci prennent à nos yeux un intérêt particulier. En effet, bien avant l’histoire que nous connaissons de Noé, Gilgamesh relate sa rencontre avec Utnapishtin. Ce dernier fut avertit par un Dieu de l’imminence d’un déluge, bien des années avant sa rencontre avec Gilgamesh. Premier Noé de l’histoire, il construisit un bateau où il fit rentrer un couple de chaque espèce animale peu de temps avant la « fin du monde ». Seul survivant après la catastrophe, il fut ainsi à l’origine du peuple de Sumer. Nous aurons l'occasion de revenir sur cette histoire, ce bref résumé sert juste d'introduction à ce qui suit.

Qu'est-ce que le Projet Gilgamesh ?

  En fait, tout est né d'un simple constat général : Le monde va mal ! Mais il va tellement mal que, à l’instar du « syndrome du Titanic » de Nicolas Hulot, nous nous dirigeons droit dans un iceberg ou dans un mur quel que soit le côté que nous prenions pour étudier les différents problèmes auxquels nous sommes confrontés. En effet, bien que les disciplines scientifiques soient cloisonnées dans l'étude des différentes menaces, si nous faisons sauter ces cloisons, nous comprenons vite que tout est lié, et qu'il suffirait d'une étincelle pour que tout explose.

De ce constat est né le « projet Gilgamesh » qui se découpe en trois parties distinctes qui sont :

- Etudier les menaces climatiques réelles auxquelles nous serons confrontés dans les années à venir, en tenant compte des dernières études scientifiques les plus justes et les plus à la pointe, sans catastrophisme exagéré.

- Rédiger des scénarii en tenant compte de tous les facteurs observés (et pas seulement un facteur, comme c’est souvent le cas dans les médias. Ainsi, on nous propose un scénario sur le réchauffement climatique sans tenir compte des pénuries de pétrole, ou un scénario sur le pétrole en omettant de parler du problème de surpopulation ou de pénurie d’eau, etc.)

- Chercher les moyens d’anticiper, chacun à son niveau, les différentes catastrophes qui s’annoncent, en sachant comment s’y prendre et par quoi commencer (faire des réserves alimentaires, par exemple, construire un habitat écologique, etc.), mais aussi trouver diverses ressources (liens internet ou livres par exemple) afin d’apprendre comment se débrouiller seul ou à plusieurs.

  Ainsi, sur ce site, nous parlerons de toutes ces menaces, les étudiants sous l'angle des dernières avancées scientifiques, puis nous échafauderons des scénarii et préparerons l'anticipation aux menaces. Voilà ce qu'est ce projet : connaître ce qui nous attend dans un avenir proche, et s'y préparer.
  J’écris parallèlement un livre qui sortira dans quelques mois sur ces sujet et qui pourra nous servir d'appui pour le reste du travail. Mais devant l'ampleur de la tâche, pensez bien que je serais incapable d'y arriver tout seul ! Donc si vous vous sentez l'âme d'un chercheur et d'un rédacteur, n'hésitez pas à me contacter afin de proposer votre aide. Chaque coup de main, quel qu’il soit, sera le bienvenu car c'est seulement ensemble que nous pourrons survivre aux menaces qui nous guettent...

Je vais essayer de mettre régulièrement à jour ce site, mais tant que je suis seul à bosser dessus, ça sera difficile donc pardonnez-moi d'avance si les débuts sont durs, avec votre aide, ça ira plus vite...

Et surtout, ne prenez pas peur face à ce que vous apprendrez sur ce site, bien au contraire, sachez que si vous êtes informé, vous aurez d’autant plus de chances et de temps pour vous y préparer…

A bientôt !